Par Cédric Copy, formateur et comédien improvisateur, fondateur d’Improveo à Lyon

Formation storytelling à Lyon : donnez à vos idées la force d’un récit

Vous avez déjà tout dit. Et personne n’a rien retenu.

Ce n’est pas un problème de contenu. C’est un problème de forme. Une formation storytelling ne vous apprend pas à raconter des histoires pour distraire : elle vous apprend à donner à vos idées la structure qui les rend écoutables, compréhensibles et mémorables. Chez Improveo, à Lyon, cette formation storytelling se pratique sur scène, par l’improvisation théâtrale, en petit groupe de 3 à 8 personnes. Vous racontez dès la première heure.

Pas de théorie passive. Pas de slides à ingurgiter. Vous travaillez votre propre récit, celui d’un pitch client, d’un lancement de projet ou d’un point d’étape qui doit faire mouche.

En bref

  • Pour qui ? Managers, dirigeants, commerciaux, experts, formateurs et indépendants qui prennent la parole en réunion, en pitch, en conférence ou en visio.
  • Format : 2 jours (14 h) en présentiel à Lyon / Villeurbanne. Version 2 jours (14 h) en intra-entreprise pour aller plus loin.
  • Méthode : 80 % de pratique, 20 % de repères. L’improvisation théâtrale et votre expérience ainsi que vos messages comme base d’entraînement du récit.
  • Objectifs : identifier vos messages clés, structurer votre histoire, bâtir une trame solide, incarner le récit, rendre les chiffres vivants, conclure avec impact.
  • Financement : en fonds propres, via OPCO avec notre partenaire certifié Qualiopi.
  • Prochaine étape : un échange de 20 minutes pour vérifier que la formation colle à votre enjeu réel. Nous contacter →

Pourquoi le storytelling en prise de parole change tout

Le storytelling, définition simple : c’est l’art d’organiser un message en récit. Une situation. Une tension. Une résolution. Trois briques, et votre auditoire suit le fil sans effort.

La plupart des formations classiques s’arrêtent là : elles vous donnent le modèle, vous le remplissez, vous repartez avec une belle trame. Sauf que le jour J, face aux visages, la trame ne parle pas à votre place. Et c’est là que tout se joue.

Ce que le récit apporte concrètement à votre prise de parole :

  • Capter l’attention dans les trente premières secondes. Une anecdote ouvre une porte. Un sommaire la ferme. Vous choisissez ce que votre public entend en premier – et donc s’il a envie de la suite.
  • Rendre l’abstrait concret. Un chiffre s’oublie. Une scène reste. C’est tout l’enjeu du data storytelling : transformer une donnée en situation vécue, pas en colonne de tableur.
  • Ancrer le message dans la mémoire. Les émotions sont des marqueurs de mémorisation puissants. Une histoire bien racontée laisse une trace que dix slides ne laissent jamais.
  • Créer la confiance. Une histoire vraie dit ce qu’un argument ne sait pas dire : d’où vous parlez, ce que vous avez traversé, pourquoi ça compte pour vous.
  • Donner envie d’agir. On décide avec l’émotion, on justifie ensuite avec la raison. Le récit prépare la décision, la démonstration la valide.

Ce n’est pas une intuition de formateur. Dans une analyse devenue une référence pour les dirigeants, Harrison Monarth montre comment les histoires rendent une idée business plus convaincante et plus facile à porter (Harvard Business Review). Le récit n’ajoute pas du décor au message : il le rend utilisable par celui qui écoute.

Et c’est exactement le point de jonction entre storytelling et prise de parole. Le récit ne remplace pas votre propos. Il lui donne un chemin.

À qui s’adresse cette formation storytelling à Lyon

  • Dirigeants et membres de codir. Vous devez donner du sens à une décision, pas seulement l’annoncer.
  • Managers. Vous voulez faire adhérer une équipe à un changement, recadrer sans casser, donner envie de vous suivre.
  • Commerciaux et avant-vente. Vous avez besoin qu’un prospect se projette, pas qu’il valide une liste de fonctionnalités.
  • Experts, ingénieurs, data analysts. Vous savez tout de votre sujet et vous perdez votre auditoire dès la deuxième phrase.
  • Formateurs et intervenants. Vous cherchez des exemples qui restent, pas des définitions qui glissent.
  • Indépendants et créateurs d’entreprise. Votre pitch doit tenir en trois minutes et se retenir en trois jours.

À l’inverse, cette formation n’est pas un cours de théâtre, ni un atelier de narration littéraire. On n’y écrit pas un roman. On y fabrique un récit qui sert une prise de parole professionnelle, avec une contrainte de temps et un objectif clair.

Le programme de la formation storytelling (2 jours, 14 heures)

Chaque module se termine par une mise en situation jouée devant le groupe. Vous ne prenez pas de notes : vous racontez.

Jour 1 : Identifier vos message et poser la trame

  • Module 1 – Puiser dans son vécu. Identifier les anecdotes qui portent un message, repérer les moments qui disent quelque chose de votre conviction. On ne fabrique pas une histoire de toutes pièces : on reconnaît celle qu’on a déjà.
  • Module 2 – Construire la structure. Situation initiale, élément déclencheur, obstacle, bascule, résolution. La trame en cinq temps, testée à l’oral, pas sur papier.
  • Module 3 – Écrire pour l’oral. Des phrases courtes. Un seul fil. Des mots qui se prononcent. Vous apprenez à tailler un récit pour qu’il tienne debout sans notes.

Jour 2 : Incarner, convaincre, conclure

  • Module 4 – Faire vivre le récit. Voix, rythme, silences, regard, gestes. Le même texte, dit de trois façons, ne raconte pas la même histoire. Vous cherchez la vôtre.
  • Module 5 – Data storytelling. Transformer un chiffre, un résultat, un graphique en scène compréhensible. Une donnée seule informe ; une donnée racontée convainc.
  • Module 6 – La chute. Choisir entre image, question, appel à l’action, retour au début. Une conclusion ne récite pas : elle referme et elle ouvre en même temps.
  • Fil rouge. Chaque participant travaille sur une prise de parole réelle, préparée en amont avec nous : pitch, discours de lancement, présentation de budget, intervention en séminaire.

À la sortie, vous repartez avec une trame écrite, une version enregistrée et une méthode que vous pouvez rejouer seul avant chaque intervention. C’est là que la formation continue de servir.

La méthode Improveo : le récit s’apprend sur scène, pas sur slides

La méthode classique vous explique ce qu’est un bon récit. Elle vous montre des modèles, des exemples, des canvas. Vous repartez convaincu, avec un document propre et de bonnes intentions.

L’approche Improveo fait autre chose : elle vous met en situation immédiatement. Vous montez sur scène, vous racontez, on vous écoute, on vous arrête, on ajuste, vous rejouez. En une heure, vous avez déjà corrigé ce que trois heures de théorie n’auraient pas fait bouger.

Pourquoi l’improvisation théâtrale ? Parce qu’elle place votre corps et votre voix dans les conditions réelles de la prise de parole : un public, un imprévu, zéro filet. Et parce qu’elle dédramatise l’erreur – ici, l’erreur devient un tremplin, jamais un verdict.

Ce que vous travaillez sans vous en rendre compte :

  • Improviser à partir d’un mot. Trouver une histoire en dix secondes, sans notes, sans préparation. C’est le meilleur entraînement pour les prises de parole non préparées.
  • Raconter sans lire. Regarder son public, pas son papier. Le récit tient parce qu’il est compris, pas parce qu’il est récité.
  • Recevoir un retour immédiat. Un mot du formateur, une réaction du groupe, et vous savez ce qui fonctionne. Le feedback arrive au moment où il sert.
  • Rejouer autrement. La même histoire, en plus court, en plus lent, en plus direct. Vous découvrez que le récit n’est pas figé : il se travaille.
  • Accueillir l’imprévu. Une question qui dérape, un micro qui grésille, un slide qui manque. Vous gardez le fil parce que vous l’avez dans la tête et dans le corps.

Les recherches menées sur l’improvisation appliquée à la communication professionnelle pointent des effets sur l’écoute, la confiance et l’adaptabilité, sans garantie automatique pour autant (Radboud University). Ce que nous observons en salle : c’est la répétition, dans un cadre bienveillant, qui déplace le rapport à la parole.

Pour comprendre les mécanismes du récit avant de venir pratiquer, lisez notre article sur comment utiliser le storytelling pour capter son auditoire. Vous y trouverez la théorie que nous transformons ensuite en pratique.

Format et durée : une formation storytelling courte, intensive, en petit groupe

Un format efficace et condensé pour acquérir les clés d’un story telling qui convainc.

Format Durée Pour qui Ce que vous y gagnez
Inter-entreprise à Lyon 2 jours – 14 h Managers, commerciaux, indépendants Une histoire structurée, incarnée et efficace pour faire passer vos messages et la méthode pour en concevoir d’autres.
Intra-entreprise  2 jours – 14 h Équipe commerciale, codir, experts, formateurs Un récit commun et des messages alignés au service de votre stratégie
Particuliers 2 × 1 h 30 Participants ayant déjà suivi la formation Un récit retravaillé pour un enjeu précis (levée de fonds, conférences, entretiens) et améliorer votre capacité à captiver

Les modalités qui ne changent pas d’un format à l’autre :

  • Petit groupe. 3 à 8 participants maximum. Tout le monde passe sur scène plusieurs fois. Personne ne regarde sa montre en attendant que ce soit fini.
  • Horaires. 9 h – 17 h, avec pauses et déjeuner. 
  • Lieu. Salles à Lyon Centre / Champagne aux Mont d’Or, ou vos locaux en intra. Une salle dégagée suffit – pas de scène à louer.
  • Accessibilité. Les exercices et l’accompagnement sont adaptés aux personnes en situation de handicap, sur simple échange en amont.
  • Pas de prérequis. Aucune expérience scénique. Aucun niveau d’éloquence exigé.

Storytelling formation : deux jours pour captiver et convaincre

Deux jours suffisent pour repartir avec des outils concrets et efficaces pour structurer un récit et y mettre la forme comme le fond. C’est le format que nous recommandons et celui qui s’intègre le plus facilement dans un agenda de professionnel occupé.

Pendant ces deux jours : des mises en situation, travailler plusieurs types de récits (pitch, discours, storytelling de marque, data storytelling) et ancrer les réflexes par répétition. En intra, c’est le format qui donne le meilleur effet d’entraînement collectif, parce que toute l’équipe travaille avec le même vocabulaire et peut ensuite travailler avec des outils communs.

Financement : CPF, OPCO et Qualiopi

La question du budget arrive vite. Voici comment ça se passe concrètement, sans jargon.

  • Fonds propres. Les entreprises, les indépendants et les particuliers peuvent régler directement, avec un tarif inter-entreprise communiqué sur devis.
  • OPCO (opérateur de compétences). Pour une entreprise, le financement passe le plus souvent par l’OPCO de branche, au titre du plan de développement des compétences. Comptez un dépôt de dossier au minimum 30 jours avant la session, avec devis, programme et convention. La certification QUALIOPI atteste de la qualité du processus d’un organisme de formation et conditionne l’accès aux financements publics et mutualisés (ministère du Travail). Improveo travaille avec un partenaire certifié pour vous permettre de mobiliser ces dispositifs.
  • CPF (Compte personnel de formation). Cette formation ne donne pas lieu à une certification et ne peut donc pas être éligible aux financements CPF.

Un point d’honnêteté : nous ne pouvons pas garantir l’obtention d’un financement. Elle dépend de votre situation, de votre OPCO, de votre branche et des fonds disponibles. En revanche, nous vous accompagnons via notre partenaire dans le montage du dossier et nous vous disons franchement si le calendrier est tenable. Les tarifs et les modalités sont confirmés par devis, avant engagement.

Parlons de votre financement →

Les résultats attendus : des objectifs, pas des promesses

Une formation ne transforme personne à votre place. Voici ce que vous pouvez raisonnablement viser à l’issue des deux journées – ou de la journée, selon le format choisi.

  • Un récit opérationnel. Vous repartez avec une histoire structurée, adaptée à votre contexte réel, et une version enregistrée pour la réécouter à froid.
  • Une méthode portable. Une trame en cinq temps, des critères de choix d’anecdote, des réflexes de réécriture. Utilisable dès la prochaine réunion, sans nous.
  • Un rapport plus apaisé au trac. Non pas la disparition du stress, mais une capacité à le traverser : vous savez par quoi commencer, où poser votre regard, comment respirer.
  • Une présence qui sert le message. Voix posée, rythme maîtrisé, gestes utiles. Le corps accompagne le récit au lieu de le contredire.
  • Un avant / après visible. Les mises en situation sont filmées. C’est souvent le moment le plus parlant : vous voyez ce que le groupe a vu.

Le reste dépend de ce que vous en faites, et de votre régularité à prendre la parole. Pour entretenir le geste, nos ateliers mensuels de prise de parole à Lyon prolongent le travail en groupe ouvert, un samedi par mois.

Pour un enjeu très précis – un discours, une conférence, un entretien décisif – le coaching individuel de prise de parole complète la formation. Beaucoup de participants commencent par l’un, puis prennent l’autre.

Questions fréquentes sur la formation storytelling

Storytelling : quelle définition retenir en entreprise ?

Le storytelling est la mise en récit d’un message professionnel : un contexte, une tension, une résolution, et une idée qui reste. En entreprise, il sert à faire comprendre une stratégie, à porter une décision ou à rendre un projet désirable – pas à raconter sa vie.

Où trouver des storytelling exemples concrets et utiles ?

Les meilleurs exemples sont rarement des campagnes publicitaires. Ce sont des prises de parole de dirigeants qui commencent par un moment précis plutôt que par un sommaire, ou des commerciaux qui ouvrent par le problème vécu du client. Notre article de blog en détaille plusieurs, avec les mécanismes à réutiliser.

Le data storytelling est-il vraiment abordé ?

Oui, sous forme d’un module dédié. Vous apprenez à transformer un chiffre en situation : qui est concerné, ce qui change, ce que ça coûte de ne rien faire. Une donnée bien racontée reste en mémoire ; une donnée récitée s’oublie avant la sortie de la salle.

Faut-il être à l’aise à l’oral pour participer ?

Non. Le groupe est réduit et les exercices sont progressifs. On commence par des histoires très courtes, à deux, avant de passer devant tout le monde. L’improvisation sert justement à rendre l’erreur acceptable : ici, elle devient un tremplin.

La formation est-elle finançable par le CPF ?

Elle peut l’être, via un parcours éligible proposé par notre partenaire certifié Qualiopi, avec une participation forfaitaire selon votre situation. Contactez-nous : nous vérifions votre éligibilité et le montant avant toute démarche.

Peut-on organiser la formation dans nos locaux ?

Oui, en intra-entreprise, à Lyon ou dans vos bureaux, pour un groupe de 3 à 8 personnes. Le programme est alors adapté à vos enjeux : présentation client, séminaire annuel, lancement de produit, prise de parole de dirigeant.

Combien de temps faut-il pour voir un changement ?

Les participants constatent souvent un déclic dès la fin de la journée : une histoire qui tient debout, un trac qui se traverse. L’ancrage, lui, demande de la pratique. C’est pour cela que nous proposons un suivi et des ateliers ouverts.

Sources utiles


Votre prochain pitch mérite mieux qu’un sommaire. Dites-nous en vingt minutes quel auditoire vous devez convaincre, et nous vous dirons si cette formation storytelling à Lyon est le bon format pour vous – ou si une autre voie, comme notre formation prise de parole en public à Lyon, correspond davantage à votre enjeu.

Je prends contact avec Improveo →